The main agricultural activity in the Sahel from the time of Numidia was cereal. The Romans, after their installation in the region,  transformed the landscape with olive. In the writings of the 10th century, the Sahel, in its part is along the coast, used to be covered with olive trees, fruit trees and vines. Few things have changed since, apart from the urban configuration and the emergence of environmental problems.

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The Sahel is still an agricultural area where the olive tree is the mainstay of hundreds of acres of gnarled trunks to the silver-green foliage stretching from the Sousse governorate to  Sfax. Come then fruit trees and vegetable crops. Vegetable production of latter rain in cold greenhouses (chillies, peppers, round tomatoes, melons, cucumbers and Zucchini, new potato…) is above all the prerogative of the governorate of Monastir, which represents only a little less than half surfaces dedicated to this type of activity, followed by  Mahdia Sfax, in addition to the production of olive oil (about 40% of the national production), is the leading supplier of almonds in the country (about 30%). Sousse, in addition to olive growing, is known for its pomegranates and is becoming specialized in organic agriculture. Mahdia and its environs, whose land is not very fertile, is the 3rd largest producer of olive oil and the 2nd dairy basin at the national level. In the governorate of Kairouan, agriculture is the main economic activity, dominated by farming, cereal and more polyculture and fruit (apricots, almonds and olives) through irrigation systems. However, it is observed that in the Sahel a phenomena of desertification emerges. Intensive grazing and farming modes little adapted progressively degraded the region’s natural resources.

Nos terres

La principale activité agricole au Sahel du temps des Numides était la céréaliculture. Les Romains, après leur installation dans la région, ont transformé le paysage en pratiquant l’oléiculture. Dans des écrits du Xe siècle, le Sahel, dans sa partie est longeant le littoral, est couvert d’oliviers, d’arbres fruitiers et de pieds de vigne. Peu de choses ont changé depuis, hormis la configuration urbaine et l’apparition de problématiques environnementales.

Le Sahel est toujours une région agricole dont l’olivier est le principal pilier, des centaines d’hectares de troncs noueux au feuillage vert argenté s’étalant du Gouvernorat de Sousse à celui de Sfax. Viennent ensuite les arbres fruitiers et les cultures maraîchères. La production de légumes d’arrière-saison sous serres froides (piments, poivrons, tomates rondes, melons, concombres et courgettes, pomme de terre nouvelle…) est surtout l’apanage du gouvernorat de Monastir, qui compte à lui seul un peu moins de la moitié des surfaces dédiées à ce type d’activité, talonné par Mahdia.

Sfax, en plus de la production d’huile d’olive (environ 40 % de la production nationale), est le premier fournisseur d’amandes du pays (environ 30 %).

Sousse, en plus de l’oléiculture, est connue pour ses grenadiers et s’impose peu à peu dans l’agriculture biologique.

Mahdia et ses environs, dont les terres ne sont pas très fertiles, est le 3e producteur d’huile d’olive et le 2e bassin laitier à l’échelle nationale.

Dans le gouvernorat de Kairouan, l’agriculture est la principale activité économique, dominée par l’élevage, la céréaliculture et de plus en plus la polyculture et l’arboriculture (abricots, amandes et olives) grâce aux systèmes d’irrigation.

Cependant, on observe au Sahel l’apparition de phénomènes de désertification. Le pâturage intensif et des modes d’exploitation agricoles peu adaptés ont progressivement détérioré les ressources naturelles de la région.